Une urgence ?

Exercice cybercrise entreprise : PRA en conditions réelles

Photo de profil de l'auteur Mohamed
29/12/2025
15 min de lecture

Sommaire

Besoin d’un audit de cybersécurité ?

Vous voulez savoir où en est vraiment la sécurité de votre système d’information ?

L’essentiel à retenir : les murailles numériques ne suffisent plus. Seul un exercice de cybercrise en conditions réelles, véritable crash-test de l’organisation, permet de valider la résilience technique et humaine. Cette simulation offensive transforme les procédures théoriques en réflexes opérationnels vitaux, une démarche cruciale alors que le coût médian d’un incident a été multiplié par six.

Pensez-vous sincèrement que vos barrières numériques tiendraient le choc face à une offensive déterminée, ou craignez-vous que votre plan de secours ne reste qu’un document théorique totalement illusoire ? Pour confronter vos équipes à la dure réalité du terrain, nous avons conçu le Game of Hack, un complet exercice cybercrise entreprise simulation cyber attaque en conditions réelles test PRA cyberattaque exercice réponse à incident réaliste. Vous découvrirez à travers ces lignes comment éprouver concrètement votre résilience globale et affûter vos réflexes défensifs avant que la véritable menace ne frappe brutalement à votre porte.

  1. Au-delà du pare-feu : pourquoi vos défenses passives ne suffisent plus
  2. Qu’est-ce qu’un exercice de cybercrise en conditions réelles ?
  3. Le déroulement d’une simulation d’attaque : les coulisses de l’offensive
  4. Sous le microscope : qui et quoi sont vraiment testés ?
  5. L’après-crise : transformer l’exercice en avantage stratégique
  6. Un cadre maîtrisé et sécurisé : les garanties d’un exercice sans risque

Au-delà du pare-feu : pourquoi vos défenses passives ne suffisent plus

La réalité du terrain : les attaquants ont toujours une longueur d’avance

Soyons honnêtes : vos pare-feux et antivirus sont nécessaires, mais ils ne vous sauveront pas seuls. Les pirates ne forcent plus la porte blindée ; ils se glissent par une fenêtre mal fermée ou une faille applicative oubliée. Vos défenses passives créent souvent une fausse sécurité.

La facture s’alourdit très vite si vous ignorez ce risque. Selon les données reprises par le Sénat, le coût médian d’un cyber-incident a explosé, étant multiplié par six en un an pour atteindre 52 000 euros. Une simple erreur d’inattention coûte désormais une fortune.

La question n’est plus de savoir si vous serez ciblé, mais quand. La seule inconnue reste votre capacité de réaction immédiate. Le coût des cyber-incidents ne cesse de grimper.

Le mythe de la forteresse imprenable

Imaginez votre système comme une forteresse numérique aux murs épais. Vous investissez massivement dans la pierre — la technologie — mais vous oubliez trop souvent de former les soldats qui la gardent. C’est l’erreur classique.

Vos classeurs remplis de procédures PRA et PCA prennent la poussière. Sur le papier, tout fonctionne, mais sans test du PRA en conditions réelles, ce ne sont que des hypothèses. Le jour J, la panique prend souvent le dessus sur la théorie.

Avoir un plan de réponse à incident que l’on n’a jamais testé, c’est comme avoir une alarme incendie sans piles : un simple réconfort psychologique, totalement inutile face au danger.

Passer de la théorie à la pratique : le test du feu

Il faut sortir du confort des réunions pour affronter le stress du direct. C’est tout l’enjeu d’un exercice de cybercrise entreprise : voir ce qui casse vraiment quand la pression monte.

Voyez cela comme un entraînement de pompiers ou une manœuvre militaire. On ne cherche pas à piéger vos équipes techniques. On veut révéler les fissures invisibles dans un cadre maîtrisé, avant qu’un vrai groupe criminel ne les exploite pour de bon.

C’est exactement la promesse du « Game of Hack » d’Invictis. Nous devenons votre sparring-partner pour éprouver votre garde.

Qu’est-ce qu’un exercice de cybercrise en conditions réelles ?

Plus qu’un audit : une véritable simulation offensive

Ne confondez pas tout. Un audit ou un pentest classique, c’est comme prendre une photo statique de vos serrures à un instant T pour voir si elles ferment. Un exercice de crise, lui, lance le film complet de l’attaque en direct.

On ne cherche pas seulement la faille technique isolée. L’enjeu est de voir comment votre organisation détecte, réagit, et communique quand le feu prend réellement dans la maison et que la pression monte.

Voici la nuance qui change tout dans votre préparation :

  • Audit/Pentest : On vérifie méthodiquement si les fenêtres sont bien fermées.
  • Exercice de crise : On simule un cambrioleur qui entre, s’installe dans le salon et tente de repartir avec les bijoux de famille.

Le principe du « Game of Hack » : une attaque contrôlée et sur mesure

C’est ici qu’intervient notre concept. Le « Game of Hack » est une simulation cyber attaque en conditions réelles, pensée par Invictis pour vous bousculer. C’est une offensive à 360°, taillée sur mesure pour votre structure, sans filet ni complaisance inutile.

Nos scénarios collent au réel : intrusion externe, compromission interne, propagation latérale ou exfiltration de données sensibles. On reproduit les méthodes des attaquants d’aujourd’hui pour éprouver vos défenses là où ça fait mal.

Ces exercices ne sont pas des jeux, mais le pilier central d’une stratégie de gestion de crise cyberattaque solide. Mieux vaut transpirer à l’entraînement que de subir le chaos sans préparation.

Une obligation pour certains, une nécessité pour tous

Pour certains secteurs, ce n’est plus une option. Les « opérateurs de services essentiels » (OSE), comme les hôpitaux, font face à des obligations réglementaires strictes incluant ces simulations pour garantir la continuité des soins vitaux.

Les chiffres ne mentent pas. Selon le bulletin de l’Ordre des Médecins, le secteur de la santé subit une attaque par semaine. La menace est constante, et la théorie ne suffit plus pour se protéger.

Mais même sans contrainte légale, la réalité économique impose ce bon sens. Tester votre résilience est le seul moyen de protéger votre business durablement.

Le déroulement d’une simulation d’attaque : les coulisses de l’offensive

Phase 1 : la préparation, clé de voûte de l’exercice

Tout commence par une phase de cadrage rigoureuse, loin de l’improvisation. Nous définissons ensemble vos objectifs stratégiques, le périmètre exact de l’attaque et les règles d’engagement pour cet exercice cybercrise entreprise. C’est la fondation qui garantit la sécurité de la manœuvre.

Ensuite, nous co-construisons le scénario pour qu’il colle à votre réalité. Oubliez les attaques génériques ; nous élaborons des scénarios sur mesure basés sur les menaces qui pèsent spécifiquement sur votre secteur. L’idée est de confronter vos équipes à une situation crédible.

La sécurité juridique est le dernier verrou avant l’action. La signature d’un contrat bilatéral et d’un NDA strict est impérative pour encadrer légalement l’intrusion. Cela protège vos données et légitime notre intervention offensive.

Phase 2 : le déclenchement, l’épreuve du réel

Le lancement marque le début des hostilités simulées par nos experts Invictis. Nous déployons une simulation cyber attaque en conditions réelles, utilisant les techniques actuelles des pirates pour éprouver vos défenses sans filtre. Le réalisme prime : vos systèmes réagissent-ils comme prévu ?

La pression doit s’installer dans la durée, pas sur quelques heures. L’exercice s’étend généralement entre 2 et 6 jours, selon la complexité de votre infrastructure. Cette temporalité permet d’observer l’usure des équipes et la gestion de crise sur la longueur.

Vous décidez du niveau de surprise : le déclenchement se fait avec ou sans préavis. Le mode sans préavis reste le juge de paix ultime pour un test PRA cyberattaque fiable. Il révèle la véritable réactivité de votre chaîne d’alerte à froid.

Choisir son niveau de difficulté : un réalisme à la carte

Toutes les entreprises n’ont pas la même maturité face au risque cyber. L’exercice doit s’adapter à votre niveau pour rester un outil d’apprentissage et non une sanction destructrice.

Niveau de difficulté Objectif principal Préavis Idéal pour…
Exercice avec préavis Tester les procédures et la coordination d’une équipe avertie. Oui (équipes prévenues de la fenêtre de tir). Une première simulation, valider un nouveau PRA.
Exercice sans préavis Mesurer le temps de détection et de réaction à froid. Non (seul un cercle restreint est au courant). Tester la vigilance du SIEM/SOC et la chaîne d’alerte.
Simulation offensive complète Évaluer la résilience globale (technique, humaine, organisationnelle) face à un adversaire déterminé. Non, et le périmètre peut être plus large. Les organisations matures voulant un test de résistance ultime.

Sous le microscope : qui et quoi sont vraiment testés ?

Les équipes sur le gril : du SOC à la direction

Une simulation cyber attaque en conditions réelles ne vise pas uniquement vos techniciens. C’est l’ensemble de la chaîne de réponse qui passe au révélateur, sans filtre ni complaisance.

Voyez ça comme un crash-test pour les nerfs et la capacité à se coordonner sous une pression intense, bien loin de la théorie.

Voici les acteurs directement impactés par la manœuvre :

  • Les profils techniques : Équipes IT, SOC, analystes sécurité.
  • Les profils décisionnels : RSSI, DSI, Direction Générale (CODIR/COMEX).
  • Les profils supports : Communication (interne/externe), Juridique, Métiers.

Tester la résilience technique : le PRA et les outils à l’épreuve

C’est le moment de vérité pour un test PRA cyberattaque. On vérifie si la bascule et la restauration des données fonctionnent vraiment ou si elles restent des concepts théoriques.

On audite aussi l’efficacité réelle de l’arsenal défensif face à l’intrusion. Votre SIEM/SOC voit-il les signaux faibles ? L’EDR stoppe-t-il l’hémorragie avant la propagation ?

Le résultat ? Des métriques indiscutables sur le temps de détection, temps de réaction et le taux de blocage effectif.

Mesurer le facteur humain : la chaîne de décision et de communication

Le blindage technique ne suffit pas. Cet exercice réponse à incident réaliste valide la clarté de votre chaîne d’escalade : qui prévient qui, et surtout, quand ?

La prise de décision côté Direction/RSSI devient alors centrale. Couper le réseau ? Prévenir le public ? Ces dilemmes sont tranchés dans l’urgence du direct.

Enfin, la communication de crise passe au crible. Vos messages sont-ils prêts à partir ou totalement inadaptés à la situation ?

L’après-crise : transformer l’exercice en avantage stratégique

Un exercice ne sert à rien s’il n’y a pas de suivi. La vraie valeur se trouve dans ce qui se passe après la fin de la simulation.

Le rapport post-exercice : un constat sans complaisance

À l’issue de l’exercice, Invictis ne livre pas juste un résumé. Un rapport post-exercice détaillé est produit.

Ce document inclut les constats factuels, la chronologie de l’attaque simulée et de la réponse, des indicateurs de performance (KPIs) et une analyse d’impact. C’est un miroir honnête de la posture de sécurité.

Pour comprendre notre standard d’exigence, regardez ce qu’est un rapport de qualité : c’est la base de toute amélioration.

Du constat au plan d’action priorisé

Le plus important n’est pas le constat, mais ce qu’on en fait. Le rapport se conclut toujours par un plan d’action priorisé.

Ce plan ne se contente pas de lister les problèmes. Il propose des solutions concrètes, classées par ordre de priorité (quick wins, chantiers de fond) et par domaine (technique, organisationnel, humain).

L’objectif est de fournir une feuille de route claire pour renforcer la posture de sécurité de manière tangible et mesurable, transformant cet exercice cybercrise entreprise et cette simulation cyber attaque en conditions réelles en atouts pérennes.

Le débrief : un moment d’apprentissage pour tous

L’exercice se termine par un débrief dédié avec la Direction et le RSSI. C’est un moment d’échange à chaud pour analyser les réactions et les décisions prises.

Le débrief est le moment où l’expérience se transforme en intelligence collective, et où l’investissement dans l’exercice devient un véritable levier de progrès pour l’entreprise.

Cet exercice peut parfaitement s’intégrer dans un plan de sensibilisation annuel pour maintenir un haut niveau de vigilance. Voici les leviers concrets abordés :

  • Organisation et rôles
  • Outils et configurations
  • Méthodes et procédures
  • Communication de crise

Un cadre maîtrisé et sécurisé : les garanties d’un exercice sans risque

Laisser une équipe externe simuler une attaque sur son système peut sembler risqué. Abordons maintenant le point central de la confiance : le cadre légal et les garanties qui protègent l’entreprise.

Le contrat bilatéral : définir les règles du jeu

On ne laisse rien au hasard dans ce métier. Un contrat bilatéral est systématiquement mis en place avant le début de toute intervention technique. C’est la pierre angulaire de la confiance entre nos deux structures. Pas de flou, juste du concret.

Ce document définit noir sur blanc le périmètre autorisé pour les tests d’intrusion. Il précise les objectifs, les limites techniques à ne pas franchir et le « droit d’exploitation » des failles découvertes.

Il offre une sécurité juridique totale pour les deux parties engagées. L’offensive est ainsi autorisée, légitime et parfaitement encadrée.

Confidentialité et protection des données : le rôle du NDA et du RGPD

La confidentialité est une valeur non-négociable pour nous. Un Accord de Non-Divulgation (NDA) strict protège l’intégralité des informations sensibles ou stratégiques découvertes durant l’exercice. Vos secrets restent chez vous.

Sachez que toutes nos opérations sont menées dans le respect du RGPD. Si des données personnelles deviennent accessibles, des protocoles stricts sont appliqués pour ne jamais les compromettre ni les exfiltrer. L’objectif est de simuler l’accès, pas de violer la vie privée.

C’est une garantie absolue pour vous. Les informations de l’entreprise et celles de vos clients restent protégées.

La garantie zéro impact sur la production

C’est la crainte principale de toute direction : que la simulation ne cause un vrai problème opérationnel. Nous insistons sur la garantie de aucun impact sur la production. Votre business ne doit jamais s’arrêter pour un test.

En tant que des experts en cybersécurité à Paris, nous maîtrisons parfaitement nos outils et techniques offensives. Des « safety nets » sont prévus pour que l’exercice reste une simulation contrôlée de bout en bout.

Le but est de tester la résilience de votre infrastructure, pas de la briser. C’est la différence entre un expert et un amateur.

N’attendez pas que l’incendie se déclare pour vérifier vos extincteurs. L’exercice de cybercrise transforme la peur de l’inconnu en maîtrise opérationnelle. En éprouvant vos défenses aujourd’hui dans un cadre sécurisé, vous garantissez la pérennité de votre entreprise demain. Passez de la théorie à la pratique : soyez prêt, pas surpris.

FAQ

Quelle est la différence entre un « Game of Hack » et un test d’intrusion (pentest) classique ?

Imaginez la différence entre une photographie et un film d’action. Le pentest est une photo à un instant T qui liste les portes mal fermées (vulnérabilités). Le « Game of Hack » d’Invictis est le film complet : nos experts simulent un cambrioleur qui entre, fouille et tente de dérober vos actifs. C’est un exercice dynamique qui ne teste pas seulement la solidité de vos murs, mais surtout la capacité de vos gardiens (vos équipes et votre SOC) à réagir vite et bien face à une intrusion réelle.

Cet exercice comporte-t-il des risques pour notre production informatique ?

C’est une inquiétude légitime, mais la réponse est non. Contrairement à une véritable cyberattaque, notre offensive est strictement encadrée par un contrat bilatéral et des règles d’engagement précises. Nous agissons comme des cascadeurs professionnels : l’action semble dangereuse, mais chaque geste est calculé pour garantir la sécurité. Des filets de sécurité (procédures d’arrêt d’urgence) sont en place pour assurer zéro impact sur votre activité quotidienne.

Que testez-vous concrètement lors de cette simulation de crise ?

Nous testons la chaîne de défense à 360°. Sur le plan technique, nous éprouvons l’efficacité de vos outils de détection (SIEM, EDR) et la réalité de votre Plan de Reprise d’Activité (PRA). Mais surtout, nous mesurons le facteur humain : le temps de réaction de vos équipes, la coordination entre les services, et la prise de décision de la Direction ou du RSSI sous la pression. L’objectif est de révéler si votre organisation sait se défendre, pas seulement si vos logiciels sont à jour.

Combien de temps dure l’exercice et doit-on prévenir les équipes ?

Un « Game of Hack » dure généralement entre 2 et 6 jours, selon la complexité du scénario (intrusion externe, compromission interne, etc.). Concernant le préavis, c’est à la carte. Nous pouvons opérer en mode « annoncé » pour valider des procédures spécifiques, ou en mode « surprise » (sans préavis) pour un test de réalité ultime. Dans ce dernier cas, seul un cercle très restreint de la direction est informé, permettant de mesurer la vigilance réelle de votre organisation.

Que reçoit-on à la fin de l’exercice ?

L’exercice ne s’arrête pas à la fin de l’attaque. Nous vous livrons un rapport post-exercice complet incluant la chronologie des faits, les constats techniques et des indicateurs de performance précis. Plus important encore, nous fournissons un plan d’action priorisé pour corriger les failles découvertes. Enfin, un débriefing dédié avec la Direction permet de transformer cette expérience en leviers stratégiques pour renforcer durablement votre posture de sécurité.

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